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 Présentation d'Aleksander Serpionov

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Aleksander Volkov
L'héritier hésitant
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Date d'inscription : 19/10/2014
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MessageSujet: Présentation d'Aleksander Serpionov   07.11.14 21:20


Aleksander Serpionov

feat Wouter Peelen





Présentation du personnage


Surnom: Alek, Sander, Serpio
Âge: 26 ans
Date et lieu de naissance: 31 décembre 1950 à Moscou au Manoir Serpionov
Statut de sang: Pur
Maison à Poudlard: Serpentard
Année d'étude ou profession: Médicomage et préparateur de potion à Sainte Mangouste, tueur à gage dans le plus grand secret
Lieu d'habitation: Londres, dans l'allée des embrumes
Situation familiale: Célibataire, mais amoureux de Bellatrix Lestrange.
Orientation sexuelle: Bisexuel
Particularité: Fourchelang, occlumens, magie sans baguette et informulés, trilingue: il parle couramment le français, l'anglais et russe.
Camp: Mangemort
Patronus: un loup
Epouvantard: voir mourir Bellatrix
Baguette: Noyer noir, plume de phénix de 30,15 centimètres
Animal de compagnie: Un hibou grand duc brun, nommé Arès.
Ses idées sur les événements:
Caractère: Calme, intelligent, attentif, froid, narcissique, protecteur, manipulateur, curieux, sadique, étrange, violent, discret, silencieux, drôle, solitaire, agaçant, borné, fier, rigoureux, maniaque, loyal, tactile.






Et toi derrière ton écran

Prénom: Samual

pseudo: Azalan

Age: 21 ans

Présence sur le forum: 7/7 jours

Où as-tu découvert le forum: Je suis le fondateur

Que penses-tu du forum: Ce n'est pas à moi de le dire, il me plaît puisque c'est le mien.






Crédits fiche: Azalan

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Aleksander Volkov
L'héritier hésitant
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MessageSujet: Re: Présentation d'Aleksander Serpionov   07.11.14 21:20


Racontes moi ton histoire

Racontes ton histoire en minimum 300 mots, il faut qu'on puisse s'imaginer comment est ton personnage pour penser à nos liens.

Une heure du matin venait de sonner quand dans un dernier effort, Natasha Serpionov donna naissance à son unique fils, Aleksander Serpionov. C'est seule qu'elle avait dû faire tout ces efforts, son petit-ami et père d'Alek n'était pas venu à l'appel de la sage-femme. À l'unisson, Aleksander et Natasha pleurèrent pour des raisons bien différentes, Aleksander par mécanisme après sa première respiration, Natasha par peur de devoir élever son fils seul en étant reniée. Natasha se sentait soulagé que la sage-femme aie accepté de revenir pour donner naissance à l'enfant, elle n'en aurait pas eu la force complètement seule. La femme prit le temps de sécher et d'ouvrir les voix de respiration d'Aleksander avant de le poser sur le torse de sa mère enroulé dans une couverture épaisse bleu nuit. "Je peux faire entrer le père?" Natasha hocha simplement la tête. Tom entra, ignorant complètement la mère de son fils, il prit le bébé dans ses bras.

Voilà ce qui a été rédigé par la sage-femme qui aida ma mère à me mettre au monde, ma mère lui avait dicté ce petit texte à inclure dans son journal intime. C'est étonnant de voir qu'elle a parlé d'elle à la troisième personne, mais elle devait être épuisé. Continuons encore un peu avec le journal de ma mère.

2 janvier 1951:
Me voilà parti depuis deux jours du manoir familial, je vis en compagnie de Tom et Aleksander dans un petit appartement mal chauffé et ne disposant que d'une chambre que nous partageons Tom et moi. Il ne veut pas qu'Alek dorme dans notre chambre, il a installé son berceau dans le salon. Aleksander dort dans son lit en ce moment, il est si calme, trop calme, durant la nuit, il se réveille pour manger, mais il ne pleure pas. Je m'inquiète pour lui, un enfant n'est normalement pas ainsi, ils pleurent, ils font du bruit, ils demandent de l'attention, c'est ce que Mère m'a raconté et une des raisons qui fait qu'elle ne voulait pas que je reste vivre au manoir avec mon fils. Je me sens bien seule et si complète depuis sa naissance, Tom est très souvent absent, il passe ses nuits dehors et s'énerve dès qu'Aleksander se met à pleurer. Je crois qu'il déteste notre fils, qu'il déteste son sang et sa chair. Je ne dors plus bien depuis qu'Alek est là, j'ai peur de ne pas entendre le réveil pour l'heure du biberon....

6 janvier 1951:
Je me suis endormie la dernière fois, que j'ai honte. J'ai compris pourquoi elle ne pleure pas en ma présence, du moins, je le crois. Il doit savoir que je veille sur lui, je me demande si ses crises de larmes en continue en présence de son père ne sont pas faites pour attirer l'attention de ce dernier. Je vais aller me coucher, Aleksander vient de manger et il dort, il est aussi temps pour moi de me reposer.

27 mars 1951:
Alek commence à faire de la magie intuitive, je n'avais jamais encore entendu parler de ça. Il fait voler ses peluches à lui, il lance des objets légers sur Tom quand il arrive. Je suis au milieu d'une guerre froide entre mon petit-ami et mon fils. Pourtant, l'autre nuit, j'ai surpris Tom en train de porter Alek, il sifflait pas des sifflements comme on peut en faire nous les humains. Ces sifflements avaient un quelque chose de surnaturel, de sorcier, de magique. Le pire n'est pas cela, le pire c'est qu'Aleksander répondait à ces sifflements, comme s'ils parlaient tous les deux.

15 juillet 1951:
Aleksander s'assoit, il a même tenu assis tout seul aujourd'hui, il semblait heureux, il a sourit et il a tapé dans ses mains en faisant un drôle de sifflement. Tom l'a simplement fixé d'un air dédaigneux. Je m'inquiète de voir que Tom n'aime pas notre petit Aleksander. Ce soir au moins, je n'ai pas à m'inquiéter, Tom est parti travailler et je dîne chez mes parents. L'occasion pour moi de présenter Aleksander à mes deux sœurs et à mon frère. Là, je suis assise dans le salon, Talia, Yulia et Sergueï jouent avec Alek, qui leurs tape dessus avec sa peluche, ce grand serpent que Tom lui a offert trois jours après sa naissance, Alek ne la quitte jamais. Sergueï voulait savoir où était le père d'Alek, je n'ai pas osé le lui dire, pourtant, il n'a que seize ans, les jumelles ont dix-sept ans et moi dix-huit, Tom du haut de ses vingt-trois ans nous est bien supérieur, je le sais.

13 Août 1951:
Voilà une longue semaine que nous sommes arrivés en Albanie, Alek, Tom et moi. Le petit a beaucoup de mal à s'habituer à ce nouveau pays et la langue semble beaucoup le déranger, surtout qu'il commence à dire des syllabes. Il a aussi passé une semaine horrible pendant la poussée de sa première dent.

31 décembre 1951:
J'ai préparé la plus belle des soirées possibles pour Tom et Aleksander ce soir, c'est leur anniversaire. Pour Tom, j'ai fait le meilleur dîner que je sache faire, une chance que j'ai rencontré cette sorcière albanaise qui m'a enseigné la cuisine. Pour Alek, je lui ai fais faire une gourmette avec des enchantements de protection, il l'a longtemps regardé avant de faire sauter la fermeture avec la magie intuitive, il ne semble pas aimer avoir quelque chose au poignet. Je la garderais dans son écrin jusqu'à ce qu'il veuille bien la portée. Alek était au lit quand Tom est rentré, nous avons dîner dans le plus grand des silences. Je lui ai ensuite annoncé ma nouvelle grossesse, je le fais depuis quelques semaines, mais j'attendais son anniversaire. J'ai bien compris qu'il n'en veut pas d'autres, puisqu'il m'a fait prendre une potion qui m'a fait perdre cet enfant. Je suis allongée sur le canapé, j'écris mon journal pour soulager le poids de la tristesse et voir Alek me fait me sentir mieux, il dort si paisiblement.

4 juillet 1952:

Mes écrits s'espacent de plus en plus depuis que je vis avec Tom, Alek a bien grandi, il marche et sait dire Papa en anglais, il m'appelle maman en russe. Tom lui parle exclusivement en anglais et en sifflant depuis sa naissance et moi exclusivement en russe. J'ai peur qu'il commence à se mélanger et n'apprenne jamais ma langue, Tom est insistant sur l'anglais, il m'oblige à le parler avec Alek, alors même que nous parlons tous deux le russe. Nous sommes en Italie, mais entre temps, nous avons été en Bulgarie, en Pologne, en Roumanie, en Suisse, en Allemagne, en Slovaquie. On change de pays très souvent, Tom semble avoir la bougeotte. Il a décidé que dès septembre, nous nous installerions pour un temps conséquent en France pour l'éducation d'Alek.

12 mai 1953:
Voilà presque un an que je n'avais pas écrit dans mon journal, Alek grandit trop vite, il parle de mieux en mieux. Tom a engagé un professeur particulier pour notre fils, cet homme lui apprend à lire, écrire et compter en français, en russe et en anglais. Je n'ai jamais eu le droit d'assister à ses leçons, je suis même obligé de rester en bas du manoir alors qu'ils travaillent au second étage. J'ai remarqué aussi que Tom commence à s'occuper énormément d'Alek. Mon fils si souriant l'est de moins en moins, il commence à ressembler à son père et à Sergueï mon frère. Toujours à cacher ses émotions. Tom fait de lui un parfait petit sang-pur, autant russe, qu'anglais et français, trois façons de faire différentes.

18 septembre 1954:
Alek n'est plus le même, il va sur ses quatre ans, il écrit, parle et calcule comme un enfant de six ans. Il a pris l'allure de son père, les manières de son père, la froideur, l'arrogance, l'ambition et la confiance en lui, tout ce que son père a. J'ai surpris une de ses leçons avec son précepteur, cet homme lui donne des coups de règles sur les mains quand il fait des fautes, cet homme bat mon fils. J'ai aussi remarqué que Tom agissait comme le précepteur, mais à coup de sort, aucun mortel ou dangereux. Je souffre d'assister impuissante à ça, mais je le dois, c'est le père qui éduque les fils et la mère qui éduque les filles.


31 décembre 1954:
Alek a quatre ans, il a eu un comète de son père. Il va lui apprendre à voler demain, alors que nous avons de grosse chute de neige dans les montagnes où nous sommes installés. Encore une fois, j'assiste impuissante, mais dès demain, je ne serais plus là, Tom m'a fait un portoloin, je vais voir ma famille en Russie, Talia a eu une fille.

10 juillet 1955:
Tom s'est mis en tête depuis quelques mois d'enseigner les potions à Alek et de lui faire apprendre la théorie sur la magie. Alek en est enchanté, mais je l'entends souvent crier pendant les cours, je crois que Tom le torture. Il fait souvent ça, il a changé, il se ressemble de moins en moins. Je découvre un nouvel homme en soif de pouvoir, mon fils est assoiffé de se pouvoir lui aussi. Son père lui parle de guerre, d'élimination des nés-moldus, il lui parle de la pureté du sang, il l'emmène à des bals organisés par les familles pures de France.

30 décembre 1955:
Père s'est mis en colère contre Maman, il lui a fait beaucoup de mal en utilisant pleins de sort de magie noire. Je les connaissais tous, Père m'a fait lire pleins de livre sur ces sorts, c'est une partie de mes classes. Il a dit qu'elle avait fait ce qu'elle avait à faire en me donnant naissance, en me donnant de quoi me nourrir avant que je puisse le faire seul, mais qu'elle commençait à trop m'aimer. Il a lancé le sortilège de la mort, mais je crois que maman était déjà morte. Je suis pas triste, elle ne pensait pas comme nous. J'écris pour pas que ça reste sur ses paroles, elle peut pas écrire, je suis morte. Aleksander Serpionov.

Vous avez mes cinq premières années vu du point de vue de ma mère. Elle n'avait pas tort sur tout. Mon père m'a appris à être le meilleur en usant de la magie noire, mais on apprend mieux dans la souffrance et le sang, on ne commet pas deux fois les mêmes erreurs dans ces circonstances, en connaissant la punition. J'aimais les moments où il me soignait, c'était les seuls contacts que nous avions, quand il passait les baumes sur mes blessures ou qu'il me lavait quand j'étais trop plein de sang. C'est comme ça qu'on s'aime lui et moi, dans la souffrance, on fait souffrir pour montrer nos sentiments. Si nous avons des sentiments, je ne sais pas si je l'aime, je le respecte, je l'admire et je lui resterais loyal toute ma vie, il a accepté ma venue au monde. Après sa mort, on a emménagé en Angleterre, dans un manoir à Little Angleton.

Je me souviens du jour le plus beau de ma vie, j'avais six ans, il m'a donné une baguette pour la première fois. J'ai appris à lancer un sortilège de première année banal, le wingardium leviosa. J'ai pris plusieurs sorts de coupes avant de le réussir comme il voulait, mais j'avais une baguette. Cette même année, il m'a jeté du haut d'une falaise quand on est allé voir la mer. Je sais qu'il l'a fait parce que j'avais passé trois mois à lui parler continuellement de la mer. J'ai failli me noyer et il me regardait du sommet de la falaise. Par chance, j'ai réussi à sortir du courant, je crois que ma magie m'a aidé, ensuite j'ai bougé les bras et les pieds. Je suis revenu au bord, essoufflé et épuisé. Père me fixait d'un regard froid, un rictus déformant ses lèvres. On est resté deux semaines au bord de la mer, c'est la première fois que Père faisait quelques choses pour me récompenser, il n'est jamais rentré dans l'eau, je crois qu'il ne sait pas nager.

J'avais neuf ans quand j'ai lancé mon premier doloris, c'est un jour marquant pour moi, c'était le jour de mon anniversaire. Père a apporté une femme ressemblant à ma mère à la maison, il m'a dit que c'était une vulgaire moldu, elle n'a rien compris à notre conversation. Pour faire mes preuves et montrer que j'étais prêt à devenir un homme fort, puissant et ambitieux, il m'a demandé de la torturer, j'ai commencé avec des sorts assez simple qu'il m'avait appris. Il m'a ensuite donné l'ordre d'user du doloris. Je l'ai fait, plusieurs fois, jusqu'à ce que la baguette explose pour tout dire. C'est après ça, qu'il l'a tué d'un simple sortilège de mort.

Mes dix ans, c'était en 1960, c'est le jour de mon premier meurtre, je n'ai pas usé de l'avada. Père me considérait encore trop jeune, il m'a fait torturé cet homme jusqu'à sa mort, c'était un sorcier, il avait trahi mon père. Je sais qu'à ce moment, il avait déjà regroupé les mangemorts, qu'il commençait à se faire un nom, mais personne n'a jamais entendu parler de moi. Je suis son secret, son héritier, son arme secrète, du moins, je l'étais à cet âge, dans mon esprit, je ne savais pas que j'étais simplement insignifiant et un héritier.

Mon onzième anniversaire, c'était sous la neige. Je mettais levé très tôt, je devais aller me cacher dans l'autre manoir de Père avec Nagini toute la journée. Pendant le petit déjeuner, la fameuse lettre arriva, celle pour Durmstrang, mon père m'en parlait souvent. J'avais le droit d'y aller, d'apprendre plus la magie noire. Cependant, cette lettre fut suivit de la lettre de Poudlard, mon père brûla celle de Durmstrang et me fit lire trois fois à voix hautes la lettre de Poudlard. Je connaissais Poudlard, il en parlait autant que Durmstrang, il parlait de ses études, qu'une maison portait notre nom de famille, que tous membres de la famille y étaient, que les générations suivantes se devaient d'y aller. Pourtant, quand j'ai demandé pourquoi j'allais à Poudlard, il me répondit: "Je veux que tu connaisses les sorciers qui seront un jour sous mes ordres."

J'étais jeune, j'avais pas compris ce qu'il me disait, qu'il me parlait de mes futurs camarades mangemorts. Je n'attendais qu'une chose, aller à Poudlard, rejoindre la maison de Serpentard, rencontrer d'autres adolescents. J'ai continué à travailler la magie noire, mes cours, les potions et j'ai commencé à ouvrir des livres de soins. Mon père me tendit une bourse le matin du 31 juillet 1962, en m'ordonnant d'aller faire mes affaires de classe sur le chemin de traverse. Je pars en utilisant le réseau de cheminée et j'arrive au chaudron baveur. On me regarde étrangement, personne ne m'a jamais vu ici. J'étais un parfait petit inconnu, alors je décide de me promener dans l'allée avant de faire mes courses, mon père m'a demandé d'être parti toute la journée. Je regarde longuement autour de moi après avoir fait le tour, j'hésite entre rentrer d'abord chez Ollivanders ou faire mes affaires de potion. Je décide de commencer par les potions. J'ai fait la moitié de mes affaires avant d'oser entrer chez ollivanders, j'avais trop peur de ce qui m'attendait, ayant explosé près de dix baguettes en seulement trois ans. J'ai fini mes courses par Ollivanders, en entrant dans le magasin, je me souviens de cette jeune fille. Ses boucles brunes tombant dans son dos et attaché le mieux possible avec un élastique, son père avec sa main tenant fermement l'épaule de sa fille. J'étais assis à la regarder sous le regard froid de son père. "Ne poses plus jamais les yeux ainsi sur une descendante d'une grande famille pur, morveux."

Si seulement ce jour-là, j'avais su que cet homme était le père de la femme que j'aimerai et ayant refusé nos fiançailles, je lui aurais envoyé mon genoux dans les bijoux de famille. J'adore Cygnus, à un point que personne ne peut imaginer, rien que le fait de le voir me donne envie de le tuer, je ne sais pas pourquoi et ceux, depuis notre première rencontre. Après cette mauvaise rencontre, j'ai eu ma baguette, en noyer noir, avec une plume de phénix et faisant 30,15 centimètres.

Le 1 septembre, c'est en taxi que j'arrivais au train seul, mon père refusant de perdre son temps à m'accompagner. Dans le train, je rencontrais la fabuleuse Bellatrix Black, loin de l'apprécier. Nous nous détestions, nous nous haïssions et nous nous battions. Mes résultats en classe étaient très bon, je faisais mes devoirs, mais j'étais en retenue tous les soirs, je passais des soirées entières en compagnie de Bellatrix Black, en retenue, avec presque tous les professeurs sauf Dumbledore et Slughorn. En rentrant chez moi pour Noël, je fis l'expérience des cachots de mon père. Il me punit toutes les vacances pour m'être tant fait remarquer avec la jeune Black. En revenant à Poudlard, je cachais tant bien que mal les plaies encore ouvertes, Père ayant refusé de les refermer pour que je me souvienne de la douleur la prochaine fois que j'agirais sans réfléchir.

Les vacances étaient comme ça, les cours continuèrent à leurs habitudes pour la fin de l'année et l'année suivante. En arrivant à Poudlard pour commencer ma troisième année, il nous fallut à tout deux, Bellatrix et moi, une bagarre tant attendu pendant deux mois. J'avais surestimé ma force, à son premier sort, j'étais allongé au sol, la douleur m'empêchant de bouger. Quand elle s'approcha, je lui souris, pour la première fois depuis que nous nous connaissions. "Bellatrix, tu m'accompagnerais à l'infirmerie? Je sais que si tu vois quelque chose, tu n'en parleras pas, j'ai confiance en toi." Elle m'accompagna, silencieusement. Arrivé à l'infirmerie, Pomfresh lui demanda de l'aider pour m'enlever mon uniforme, Bella vit l'état de mon corps. Je n'ai toujours pas appris ce qu'elle a pu voir ce jour-là. Ce jour sonna le début de notre amitié, on ne parla jamais de l'infirmerie, de ce que j'avais eu. On se contentait de peu de chose comme conversation, des futilités, des petites choses que nous acceptions de partager.

Jamais une conversation sur nos familles n'eut lieu, on préférait manigancer des blagues et des mauvais coups. Secrètement, je commençais à ressentir des choses pour Bellatrix, je me réveillais le matin avec le corps en sueur et des problèmes tout masculin bien conscient d'avoir rêvé d'elle. Pour ignoré ce que je ne comprenais pas, j'avais trouvé une parade, une fille acceptant que je me soulage sans pour autant vouloir que nous soyons vu ensemble, avec mes connaissances en potion, je lui faisais boire une potion pour ne pas avoir d'enfant. Ce n'est que dans le Poudlard Express, quelques secondes avant qu'elle n'en descende pour rejoindre ses parents et sa sœur cadette que j'osais lui voler un chaste baiser.

C'est à croire que je n'avais pas de bijoux de famille en ce temps, mais avec Bellatrix, il faut prendre des pincettes. Je me souviens surtout de nos retrouvailles à Bella et moi en quatrième année, pourtant pendant toute cette année, il n'y eut aucun rapport charnel entre nous. Nous savions que tôt ou tard, on nous séparerait, du moins, nous le croyons. L'annonce de ses fiançailles furent la pire des choses pour moi, on poursuivit notre relation cachée pourtant, mais connaissant les traditions, on chercha des parades pour être intime sans aller contre les attentes d'un mariage arrangé, la pureté de la jeune fille. Je dois avoué que la dernière année fut la plus compliqué, mais comme j'avais la tête dans mes études, je n'avais pas le temps de penser à Bellatrix et quand je voulais de vrai rapport, je trouvais toujours un ou une camarade acceptant ce fait sans rien demander de plus.

J'ai eu mes buses et mes aspics avec beaucoup d'optimal, quelques efforts exceptionnels et un troll aux buses de soins aux créatures magiques. C'est après un long moment de réflexion que je me suis engagé dans des études de médicomagie, qui m'ont valut de mon père une semaine de torture physique et mentale. Je ne voulais pas parler à mon père de l'autre travail que je commençais, celui de tueur à gage. Je lui avais parlé de mon amour pour Bellatrix, il m'avait beaucoup torturé pour oser parler d'amour avant de m'écouter. Il semble se contenter de savoir que je l'aime et que nous sommes amants, une chance pour moi, il ne doute pas de ma sexualité, alors même que j'ai plus d'un amant en dehors du manoir. J'ai besoin d'être avec d'autres personnes pour supporter le fait que Bellatrix se donne à Rodolphus pour les besoins de leur mariage, pour oublier qu'un jour sûrement, elle me quittera pour n'être qu'avec lui. Elle suit bien trop les traditions pour l'abandonner pour venir vivre avec moi.

Pendant trois ans, j'alternais entre ma formation en médicomagie et ma maîtrise de potion tout en étant un tueur très doué la nuit. Cet emploi du temps nous faisait perdre énormément d'occasion d'être juste ensemble Bellatrix et moi, surtout qu'elle partait aux réunions des mangemorts également, qu'elle devait être avec son mari. Une fois, on avait trouvé un moment pour se voir, en pleins milieu de l'après-midi, Rodolphus étant en rendez-vous avec mon père, elle n'ayant pas de mission et mes cours ayant été annulé. On s'était retrouvé dans ma chambre au quartier général, nous étions dans une position des plus gênantes quand mon père avait ouvert la porte. Jamais, je n'en ai parlé à mon père, mais depuis, il me fait savoir quand il convoque Rodolphus, quand Lestrange part en mission et je me glisse dans les draps de Bella ou elle vient dans les miens.

Depuis 1972, je suis médicomage et j'occupe un bon poste au service de potion de Sainte Mangouste. Après deux ans de travail au accident magique, j'ai fait la demande pour me retrouver dans le service pédiatrie magique et dans le service de naissance. Par ce choix, je voulais aussi faire savoir à Bellatrix qu'il était peut-être temps qu'elle pense à accepter de me donner un enfant, cet enfant dont j'ai envie depuis notre septième année. Cependant, je sais qu'elle ne le peut pas vu qu'elle est mariée, mais j'ai besoin d'avoir une preuve tangible de notre amour. Un bébé que je pourrais aimer et élever, même si c'est sans elle, je saurais qu'il a été fait avec amour et qu'elle est sa mère. Je me retrouve à en parler avec les potions que je brasse ou les bébés que je lange ou à qui je donne le biberon. La nuit, je me venge sur mes contrats, je leur fais ce que je voudrais faire à Bellatrix, ce que je rêve de faire pour qu'elle accepte de me donner un fils, mais que mon amour pour elle m'empêche de lui faire. Mes contrats prennent aussi pour Rodolphus, qui m'empêche de vivre mon amour au grand jour, de me cacher dans des chambres pour être avec celle que j'aime.

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